Archive for the ‘politique’ Category

Politique : consultations sur le FMC / CMF focus groups

Friday, October 16th, 2009

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Des groupes de consultation sont organisés à travers le pays afin de discuter des principaux enjeux liés aux politiques qui guideront l’élaboration des politiques et des programmes du Fonds des médias du Canada (FMC).

L’objectif de ces groupes de consultation est de recueillir les commentaires et l’expertise des intervenants de l’industrie, tels que vous-même. Les discussions des groupes de consultation seront axées sur les principaux enjeux relatifs aux politiques énoncés durant le forum virtuel du 6 août 2009.

Si vous souhaitez participer à un groupe de consultation, il est encore temps de vous inscrire !

Veuillez remplir le formulaire disponible en ligne au :
http://www.surveymonkey.com/s.aspx?sm=OW_2baW7TiutbR_2f_2fciviT1PQ_3d_3d

DOC Québec tiendra une réunion d’information pour ses membres en prévision de ces Consultations régionales du Fonds des Médias du Canada (FMC)
Lundi 19 octobre à 19 h à la Guilde Canadienne des réalisateurs
4200, Boulevard Saint-Laurent, Bureau 708

Venez connaître la position de DOC sur la question ! Comment se sont déroulées les consultations dans les autres provinces, ce qu’il faut savoir et éviter pour être préparé au mieux.

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Focus Groups are being held across the country to discuss the key policy issues that will inform the policies and programs of the Canada Media Fund (CMF).

The purpose of these Focus Groups is to obtain the input and expertise of industry stakeholders, such as yourself. Discussions at the Focus Group will centre on the key policy issues that were outlined during a virtual town hall on August 6, 2009.

If you are interested in participating in a Focus Group session, please complete this form
http://www.surveymonkey.com/s.aspx?sm=OW_2baW7TiutbR_2f_2fciviT1PQ_3d_3d

DOC Québec will hold an information meeting for its members about the Focus group on the Canada Media Fund (CMF)
Monday, October 19th at 7 pm at the Director’s Guild of Canada (DGC)
4200, Boulevard Saint-Laurent, Suite 708

Come and know more about DOC’s position on this issue! How were the Focus groups in other provinces, what you should know and what you should avoid to be well prepared.

Informations : Roger Bourdeau
info@docquebec.ca

Sauvons le documentaire canadien

Thursday, May 21st, 2009

Le gouvernement a annoncé qu’il supprimait le Fonds Canadien de Télévision (FCT) et le Fonds Canadien des Nouveaux Médias (FCNM) pour les remplacer par le Fonds Canadien des Médias (FCM) qui seront controlés par l’industrie canadienne de cablodistribution.
Vous pensez ne pas être concernés ? Pensez-y deux fois…
Le cinéma documentaire indépendant canadien sera durement touché par ce nouveau fonds.
Prenez le temps de lire et signer la pétition adressée au Ministre de Patrimoine Canada à l’initiative de DOC (Documentary Organisation of Canada).
En voici le texte :
Nous soussignés, demandons à l’Honorable James Moore, Ministre de Patrimoine Canada, d’assurer la poursuite du succès de l’industrie canadienne de production du cinéma documentaire indépendant en s’engageant sur ces points :
Poursuivre et soutenir le niveau de financement pour le documentaire dans le cadre du Fonds Canadien des Médias
Soutenir le financement de la production indépendante canadienne dans le cadre du Fonds Canadien des Médias en l’augmentant en proportion de l’augmentation des ressources du Fonds.
Garantir la complète indépendance du Conseil d’administration du Fonds en s’assurant que ses directeurs ne sont pas désignés par les bénéficiaires du Fonds.
Nous croyons que ces éléments sont nécessaires pour que l’industrie du cinéma documentaire indépendant survive et prospère. Nous vous remercions d’avoir pris le temps de lire cette lettre.

Pour signer la pétition en ligne, cliquez ici

Le texte du site pour la signature de la pétition n’est malheureusement pas traduit, nous nous excusons de ce contretemps.

Consternant: Le nouveau fonds media du gouvernement conservateur !

Wednesday, March 11th, 2009

Le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, James Moore, a annoncé lundi la création du Fonds des médias du Canada, destiné à améliorer l’offre d’émissions et de contenu canadien sur toutes les plateformes médias.

Ce nouveau fonds, qui sera opérationnel d’ici le 1er avril 2010, naîtra de la fusion par le gouvernement conservateur du Fonds canadien de télévision et du Fonds des nouveaux médias du Canada.

Ces deux fonds continueront cependant de fonctionner normalement jusqu’à l’entrée en vigueur officielle du Fonds des médias du Canada, au printemps 2010.

Le mandat de ce nouveau fonds fusionné sera « d’assurer la production d’émissions canadiennes de qualité et leur diffusion sur une multitude de plateformes », selon un communiqué publié par Patrimoine Canada.

Compte tenu des sommes déjà prévues dans le budget 2009 du gouvernement conservateur et de 20,4 millions de dollars supplémentaires qu’il consacrera chaque année à la radiodiffusion canadienne, Ottawa dépensera au total 134,7 millions de dollars par an dans ce domaine au cours des deux prochaines années.

Quatre objectifs visés

Cette fusion des fonds existants en matière de production télévisuelle et de nouveaux médias vise avant tout, selon le ministre Moore, à « permettre aux producteurs et aux radiodiffuseurs de se concentrer sur leurs activités fondamentales, c’est-à-dire créer, divertir et rassembler les Canadiens ». La création de ce nouveau fonds poursuit par ailleurs quatre objectifs soit:

- Assurer une saine gouvernance et une reddition de comptes efficace
- Récompenser le succès et encourager l’innovation
- Investir en fonction de ce que veulent les Canadiens
- Équilibrer les règles du jeu
Fait à noter, le nouveau Fonds des médias du Canada sera doté d’une structure différente. Désormais, aucune part ou montant d’argent ne sera garanti pour la télévision publique dont Radio-Canada/CBC.

Selon les explications du ministre Moore, qui a fait l’annonce en point de presse sur un plateau de télévision de Toronto, les sommes du Fond des médias du Canada seront désormais distribuées, en quelque sorte, au mérite.

M. Moore a expliqué que l’argent du fonds ira certes à des émissions canadiennes, mais aux émissions qui rejoignent le plus de Canadiens possible, peu importe leur provenance, qu’elles soient publiques ou privées. Le fonds entend également financer les projets diffusés sur des plateformes diverses, comme Internet.

Or, de quelle façon et qui déterminera les émissions qui seront admissibles au Fonds des médias du Canada ? Il semble que ce sera au conseil d’administration du fonds qu’incombera cette tâche, a précisé le ministre, sans s’étendre davantage sur le sujet.

Une mauvaise nouvelle pour Radio-Canada

Dans son allocution, le ministre du Patrimoine a aussi annoncé que l’enveloppe garantie à Radio-Canada à partir de ces fonds sera supprimée, dans un souci « d’équilibre des règles du jeu ».

« Tous les radiodiffuseurs seront sur un même pied d’égalité, qu’il s’agisse de radiodiffuseurs pédagogiques provinciaux ou de Radio-Canada/CBC, dont le budget réservé sera éliminé », précise Patrimoine canadien sur son site Internet.

Dans le même communiqué, Patrimoine canadien précise également que le nouveau Fonds des médias du Canada sera admissible à plus de partenaires affiliés aux radiodiffuseurs et que les productions internes des radiodiffuseurs seront désormais permises.

SOURCE : www.radio-canada.ca avec Presse canadienne

D’autre part, voici un extrait du communiqué de l’APFTQ sur le sujet :

Les producteurs indépendants craignent un recul de la diversité de l’offre télévisuelle.

L’Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ) déplore que l’accès au nouveau Fonds des médias du Canada soit basé en priorité sur des critères d’audience et de rentabilité. Selon les producteurs indépendants, ces nouvelles règles feront diminuer l’offre télévisuelle en contenus culturels de haut niveau, notamment en documentaire, variétés et arts de
la scène et émissions pour enfants. Cette perte de diversité dans les choix disponibles aux téléspectateurs inquiète vivement le milieu de la production télévisuelle québécoise. « Bien que nous apprécions le renouvellement du financement fédéral pour deux ans, nous sommes très déçus de la transformation que subira le Fonds canadien de télévision lors de la création du Fonds
canadien des médias en raison de l’orientation beaucoup plus commerciale des nouveaux critères, de la gouvernance par les distributeurs de radiodiffusion, et de l’accès élargi pour la production interne et affiliée des diffuseurs » a déclaré Claire Samson, présidente-directrice générale de l’APFTQ. « Il est déplorable qu’on choisisse de changer les règles d’un fonds qui fonctionnait bien, qui servait les Canadiens avec une grande diversité de contenus de qualité et un sens de l’équité pour tous les joueurs de l’industrie : production indépendante, chaînes publiques, privées, éducatives ou commerciales» a poursuivi Mme Samson.

L’APFTQ s’inquiète particulièrement de l’impact négatif appréhendé pour le documentaire, les variétés et arts de la scène, ainsi que les émissions pour enfants. En attribuant les enveloppes aux diffuseurs sur la base de l’auditoire, on pénalise d’emblée les chaînes éducatives et culturelles, ainsi que certains genres dont la cote d’écoute plus faible n’est en rien liée à la valeur culturelle des émissions. La notion de rentabilité sur l’investissement n’est pas toujours compatible avec les objectifs culturels que la Loi sur la radiodiffusion poursuit en définissant des genres sous-représentés auxquels nos politiques publiques
doivent accorder la priorité.

Le renouvellement du Fonds canadien de télévision garantit

Thursday, January 29th, 2009

Toronto, le 27 janvier 2009 – Le Fonds canadien de télévision (FCT) a remercié aujourd’hui le gouvernement du Canada pour sa décision de renouveler le Fonds pour deux ans au niveau de financement actuel.
« L’engagement du gouvernement envers la télévision canadienne garantit la viabilité continue de cette industrie en pleine croissance, a déclaré Valerie Creighton, présidente et chef de la direction du FCT. Ce soutien permet aux producteurs canadiens de continuer à innover et à créer des émissions couronnées de succès au Canada comme à l’étranger. Il renforce également l’économie canadienne en appuyant les quelque 22 000 emplois générés par les émissions appuyées par le FCT et en faisant progresser les ventes internationales déjà importantes de ces productions. Et il offre aux Canadiens des émissions inspirantes et divertissantes à regarder.»
Lors de sa présentation à l’occasion de l’audience publique du CRTC sur l’avenir du Fonds en février 2008, le FCT a démontré qu’il est un organisme axé sur le marché. Grâce à sa vaste expérience dans le domaine de l’élaboration de politiques et de programmes de financement, le FCT est un instrument efficace et efficient pour
assurer un équilibre entre les divers objectifs culturels et commerciaux d’un nombre considérable d’intervenants de l’industrie.

« Nous apprécions la diligence de l’honorable James Moore, ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles ainsi que des représentants officiels du ministère lors du processus de prise de décision et nous sommes heureux que le gouvernement reconnaisse le rôle crucial joué par le FCT dans la croissance de l’industrie télévisuelle, a ajouté Paul Gratton, président du conseil d’administration du FCT. Le FCT s’engage à collaborer avec ses bailleurs de fonds et l’industrie pour accroître le succès de la production télévisuelle canadienne. »
Instauré pour encourager la croissance de la production télévisuelle au Canada par le biais d’investissements financiers et de recherches sur cette industrie, le Fonds canadien de télévision (FCT) appuie le développement du talent, des émissions et des auditoires canadiens. Depuis 1995, le FCT a contribué à la création de plus de
27 000 heures d’émissions canadiennes et a accordé plus de 2,7 milliards de dollars à l’industrie, ce qui a permis de déclencher la production de plus de 9 milliards de dollars d’émissions canadiennes. Les productions appuyées par le FCT ont favorisé la création de milliers d’emplois dans le secteur de la télévision canadienne.

Pour plus d’information sur le FCT, veuillez vous rendre sur notre site Web au www.ctf-fct.ca.

Personne-ressource pour les questions des médias :
Betsy Chaly
Directrice des communications
Fonds canadien de télévision
bchaly@ctf-fct.ca
(416) 214-4441

Qu’ont-ils à cacher ?

Friday, October 31st, 2008

30 octobre 2008 – DOC Québec vient d’apprendre que le Bureau d’Audiences Publiques en Environnement (BAPE) refuse l’accès à une équipe de tournage documentaire aux audiences publiques se déroulant présentement à Havre Saint-Pierre.

Le réalisateur du documentaire « Chercher le courant », Nicolas Boisclair, ne pourra pas enregistrer les questions posées par le public au promoteur du projet, Hydro-Québec, alors que le BAPE accorde l’accès aux équipes de tournage de la presse.

DOC Québec ne s’explique pas la distinction que semble faire le BAPE en accordant un libre accès aux équipes de la presse alors qu’il refuse l’accès à une équipe de tournage documentaire. Ce refus risque de poser un dangereux précédent et DOC Québec est très étonné de voir un tel geste posé en 2008. Ceci nous semble être une importante atteinte à la liberté d’expression des documentaristes du Québec et nous nous interrogeons sur les raisons ayant mené à ce refus.

Comme le documentaire joue un rôle essentiel tant dans l’univers médiatique que dans les débats de société, il nous apparaît d’autant plus important d’accorder une couverture médiatique complète incluant l’approche de fond qu’accorde le documentaire.

Nous encourageons le BAPE et le Ministère de l’Environnement à reconsidérer leur décision en vue de permettre aux documentaristes du Québec de faire leur travail et donner l’occasion au public de bien comprendre les enjeux actuels explorés par le BAPE.

DOC Québec s’inquiète des conséquences néfastes d’un tel geste. Le documentaire « Chercher le courant » est produit par les Productions du Rapide-Blanc, une des maisons de production s’étant taillée une excellente réputation au Québec dans le domaine du documentaire d’auteur et ayant contribué positivement à de nombreux débats de fond. Il serait regrettable, avec ce geste, de bâillonner les documentaristes.

DOC est un organisme sans but lucratif représentant les intérêts des cinéastes et vidéastes indépendants à travers le Canada et compte plus de 850 membres dont plus de 100 œuvrent au Québec. DOC Québec est un important joueur au sein de l’industrie québécoise de la production cinématographique

Pour informations : Roger Bourdeau – info@docquebec.ca

Culture en péril !

Saturday, September 20th, 2008

Quelques images qui valent le détour !

Un humour qui fait froid dans le dos !

http://www.youtube.com/watch?v=UrATQeLLKX0

Conférence Canadienne des Arts : questions aux candidats

Thursday, September 18th, 2008

Élection fédérale 2008 – Que demander aux candidats quand ils sollicitent
votre vote?

Afin d’aider tous ceux et celles qui se préoccupent d’art et de culture et de leur place dans le débat électoral actuel, la Conférence canadienne des arts (CCA) a identifié sept grands enjeux primordiaux pour les artistes, créateurs, institutions et industries culturelles. La CCA  et préparé une série de questions à poser aux candidats des divers partis lorsqu’ils viennent frapper à votre porte ou qu’ils participent à un débat public. Nous vous encourageons à diffuser le plus possible les réponses que vous obtiendrez soit par écrit soit dans le cadre d’un débat public.
Ces questions, divisées en trois grandes séries, sont extrêmement détaillées et présentent à chaque fois les enjeux et le contexte qui éclaire le sujet avec beaucoup de précision. Chaque série de questions est précédée d’une courte mise en contexte.
La première série de questions à poser aux candidats locaux porte sur trois sujets de grande importance: le rôle du gouvernement fédéral dans le financement et l’encadrement législatif et réglementaire des arts et de la culture; le rôle de la culture dans la politique étrangère du Canada et la croissance de l’économie créative au pays.
La seconde série de questions à poser aux candidates porte sur deux projets de loi de grande importance pour le secteur culturel en général. Le projet de loi C-10, qui a fait l’objet de beaucoup de controverse, présente des amendements la Loi sur l’impôt sur le revenu et contient une clause qui accorde au ministre du Patrimoine un pouvoir discrétionnaire et rétroactif, considéré excessif par plusieurs, concernant l’attribution de crédits d’impôts pour les productions audiovisuelles.
Le projet de loi C-61 quant à lui présente des amendements visant à rendre la Loi sur le droit d’auteur conforme aux dispositions des traités internationaux. Le troisième sujet abordé ici concerne le rôle de la société civile dans le développement de politiques et soulève la problématique du lobby vs le travail de promotion du bien commun (advocacy).
Enfin, la troisième série porte sur l’évolution de l’univers de la radiodiffusion et des télécommunications. Quel qu’il soit, le prochain gouvernement devra procéder à une révision, sinon à une fusion pure et simple de la Loi sur la radiodiffusion et de la Loi sur les télécommunications. Pareille entreprise remettra forcément en question les objectifs culturels inclus dans la Loi sur la radiodiffusion.
La Conférence canadienne des arts (CCA) est le forum national de la communauté artistique et culturelle au Canada. Elle effectue des recherches, produit des analyses et fournit des expertises sur les politiques publiques concernant les arts, les institutions et les industries culturelles canadiennes. La CCA favorise et éclaire le débat public entourant les enjeux politiques et travaille à la promotion des droits des Canadiens en matière de culture.

Tous les détails sur http://www.ccarts.ca/en/advocacy/bulletins/
Bulletins 36/08, 37/08 et 38/08

Lettres au Premier Ministre Harper

Monday, September 15th, 2008

Plusieurs lettres ont été adressées au Premier Ministre Stephen Harper.  En voici une de l’auteur metteur en scène Wajdi Mouawad et une autre de Robert Lepage.

Lettre à Stephen Harper – La rive miroir
par Wajdi Mouawad, Fonctionnaire pour l’État canadien
Le Devoir, Édition du mercredi 27 août 2008

http://www.ledevoir.com/2008/08/27/203004.html

«Monsieur le premier ministre. Nous sommes voisins. Nous travaillons chacun d’un côté de la rue. Vous êtes premier ministre au Parlement canadien, et moi, juste en face, auteur, metteur en scène et directeur artistique du Théâtre français du Centre national des arts (CNA). Je suis donc, tout comme vous, un fonctionnaire de l’État travaillant pour le gouvernement fédéral, un collègue en somme.
Je profiterai alors de cette position privilégiée pour, m’entretenant avec vous de fonctionnaire à fonctionnaire, évoquer l’annulation des programmes de subventions fédérales dans le domaine de la culture, et à laquelle votre gouvernement vient de procéder. En effet, suivant de près cette affaire, j’en suis arrivé à quelques conclusions que je me permets de vous communiquer publiquement, ce débat devenant lui-même, vous en conviendrez, d’intérêt public.
La symbolique
Premièrement, il apparaît nécessaire que vous vous entouriez de quelques conseillers qui sauront être attentifs à l’aspect symbolique des gestes de votre gouvernement. Vous le savez sans doute, mais il est bon de le rappeler, chaque geste public raconte non seulement ce qu’il est, mais aussi ce qu’il symbolise.
Par exemple: un premier ministre qui ne se déplace pas pour la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques en Chine, arguant d’un horaire trop chargé, n’empêche nullement le fait que, sur le plan symbolique, son absence puisse signifier aussi autre chose. Elle peut signifier qu’il désire poser le Canada comme un État appuyant les revendications du Tibet. Ou encore elle s’apparente à un signe de protestation contre la manière avec laquelle les droits de l’homme sont considérés par Pékin. Si ce premier ministre s’obstine à n’évoquer qu’un calendrier chargé pour expliquer son absence, qu’il le veuille ou non, celle-ci aura une portée symbolique qui engage tout le pays. Le sens symbolique d’un geste public primera toujours sa raison technique.
Déclaration de guerre
La semaine dernière, votre gouvernement a réitéré cette manière unidimensionnelle de gouverner, cette fois-ci sur le plan intérieur, en effectuant des compressions dans des programmes de subventions destinées au milieu culturel. Un geste budgétaire, insistez-vous, mais qui provoque une onde de choc ressentie par le milieu artistique — à tort ou à raison, cela reste à voir — comme une expression de votre mépris à son égard. La confusion avec laquelle vos ministres ont tenté de justifier ces compressions et leur refus de rendre publics les rapports des programmes annulés n’ont fait que confirmer la portée symbolique de ce mépris. Vous venez de déclarer la guerre aux artistes.
Or, et c’est la seconde chose que je voulais, de fonctionnaire à fonctionnaire, vous dire: aucun gouvernement, en méprisant les artistes, n’a été en mesure de se relever. Aucun. Les ignorer, les soudoyer, les récupérer, les acheter, les censurer, les tuer, les envoyer dans des camps, les emprisonner, les surveiller, les détester, oui, mais les mépriser, non. Cela équivaut à briser un pacte étrange, scellé depuis longtemps, entre art et politique.
Le mépris
Art et politique s’haïssent et s’envient, s’attirent et se détestent depuis toujours, et c’est dans cette dynamique que bien des idées politiques naissent, dans cette dynamique que, parfois, des chefs-d’œuvre voient le jour. Or, votre politique culturelle ne provoque qu’une profonde consternation. Ni haine, ni détestation, ni envie, ni attirance: rien qu’un abasourdissement devant le vide accablant qui anime cette politique.
Ce vide entre vous et les artistes, d’un point de vue symbolique, signifie que votre gouvernement, le temps qu’il durera, ne verra naître ni idée politique, ni chefs-d’œuvre, tant vous ne semblez pas croire à la valeur de ce que vous méprisez. Le mépris est un sentiment souterrain, mélange de jalousie et de peur non assumées envers ce que l’on méprise. De tels gouvernements ont existé, mais ils n’ont pas tenu, car un gouvernement, même le plus détestable, ne peut durer qu’en ayant le courage d’affirmer ce qu’il est.
Pourquoi, au juste?
Quelles sont les raisons de ces compressions en tout point semblables à celles que vous avez opérées l’an dernier auprès de la plupart des ambassades canadiennes qui ont vu leur programme culturel diminué pour ne pas dire annulé ? Vous réalisez une économie budgétaire qui équivaut à un pourcentage ridicule par sa petitesse, et les votes que ces choix pourraient vous apporter vous sont déjà acquis. Pour quelle raison alors vous acharnez-vous à attrister l’artiste le privant de quelques-uns de ces outils? Que cherchez-vous à é(at)teindre?
Votre silence et vos gestes font craindre le pire, car, finalement, on se surprend à croire que ce mépris, exprimé à travers ces compressions, soit réel et que vous n’avez que dégoût pour ces gens, ces artistes, qui passent leur temps à le perdre en dépensant l’argent du bon contribuable qui, lui, au lieu d’oeuvrer, va au labeur.
Malgré cela, je n’arrive pas à comprendre votre raisonnement. Bien des politiciens, depuis cinquante ans, mettent tout en oeuvre pour dépolitiser l’art, lui ôter sa portée symbolique. Ils tentent l’impossible pour délier ce lien qui rattache l’art à la politique. Ils réussissent presque! Or, vous, en une semaine, vous ébranlez ce travail de chloroformisation en réveillant le milieu culturel, francophone comme anglophone, d’un océan à l’autre. Même s’ils sont marginaux et négligeables sur le plan politique, il ne faut jamais sous-estimer les intellectuels, sous-estimer les artistes; sous-estimer leur capacité à vous nuire.
Un grain de sable tout puissant
Je crois, cher collègue, que vous venez de placer, vous-même, le grain de sable qui pourrait faire dérailler toute l’architecture de votre prochaine campagne électorale. La culture en effet n’est qu’un grain de sable, mais c’est justement là sa force, son front silencieux. Elle n’opère que dans le noir. C’est sa légitime puissance.
C’est plein de gens incompréhensibles, mais doués de parole. Ils ont de la voix. Ils savent écrire, peindre, danser, sculpter, chanter, et ils ne vous lâcheront pas. Démocratiquement parlant, ils veulent l’anéantissement de votre politique. Ils ne s’épuiseront pas. Comment pourront-ils?
Comprenez-les: ils n’ont pas eu de but collectif clair depuis si longtemps, depuis si longtemps pas eu de cause commune à défendre. En une semaine, en ne contrôlant pas ou mal la portée symbolique de vos gestes, vous venez de leur offrir la passion, la colère, la rage.
Dans le brouillard
La contestation qui aura lieu aujourd’hui et à laquelle ma lettre s’ajoute n’est qu’une des premières manifestations d’un mouvement que vous venez de mettre vous-même en branle: un nombre incalculable de textes, de discours, de gestes, de rassemblements, de manifestations vont désormais se faire entendre. Ils ne s’essouffleront pas.
Ceux-là seront peut-être, à l’instar de ma lettre, défaillants, mais, à l’intérieur de chaque mot, il y aura une étincelle enragée, ranimée, et c’est précisément l’addition de ces petits instants de feu qui formera le grain de sable dont vous ne pourrez pas vous débarrasser. Cela ne se calmera pas, la pression ne diminuera pas.
Monsieur le premier ministre, nous sommes voisins. Nous travaillons chacun d’un côté de la rue. Seul le Monument aux morts nous sépare et c’est juste, puisque art et politique ont toujours été le miroir l’un de l’autre, chacun sur une rive, se mirant dans l’autre, séparés par ce fleuve où la vie et la mort sont pesés à chaque instant.
Nous avons beaucoup de choses en commun, mais un artiste, contrairement à l’homme politique, n’a rien à perdre, car ce n’est pas lui qui fait les lois; et si c’est le premier ministre qui change le monde, l’artiste, lui, il le fait voir. Ne contribuez donc pas, par votre politique, à nous rendre aveugles, Monsieur le premier ministre, n’ignorez pas la rive miroir, ne nous plongez pas davantage dans le brouillard, ne nous diminuez pas.»

Wajdi Mouawad

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La chasse aux artistes
Par Robert Lepage

Ce message de Robert Lepage, directeur artistique de la compagnie Ex Machina, a été lu lors du rassemblement organisé par le Mouvement pour les arts et les lettres, mercredi 3 septembre 2008 à Québec, pour la dénonciation des compressions budgétaires du gouvernement conservateur dans le secteur des arts et de la culture.

Depuis le début de la saison de la chasse aux artistes, le 8 août dernier, des voix extraordinairement diverses se sont élevées un peu partout au Canada pour souligner la profonde bêtise des coupures de programmes de soutien à la culture annoncées à répétition par le gouvernement conservateur.   Des pages éditoriales des grands quotidiens jusqu’aux regroupements d’artistes, en passant par le Conseil des Arts du Canada ou le Conference Board, des arguments excessivement bien documentés ont fait ressortir l’importance économique, diplomatique et identitaire de la production artistique québécoise et canadienne.   Mais de toute évidence, si le chasseur sait viser – quinze programmes tués ces derniers mois ! – il est un peu dur d’oreille. Tandis que ces figurants que sont les ministres Verner, Fortier, Cannon et Blackburn regardent le train passer la bouche ouverte et les bras croisés, le chef d’un gouvernement minoritaire – élu, rappelons-le, par à peine 18% de la population canadienne – décide de gratter le dos des éléments les plus réactionnaires de son parti, et s’arroge le droit de bûcher dans des programmes dont l’impact et la rigueur ont été confirmés encore tout récemment.   Le gouvernement Harper a peut-être le droit légal d’éliminer tous les programmes de subventions qui obsèdent ses députés les plus intolérants. Mais nous avons, je crois, le devoir de répéter – en particulier d’ici à la très prochaine élection générale – à quel point les choix courants de ce gouvernement ne reposent sur aucun argument rationnel, et à quel point leur légitimité est fragile.

Il y a une quinzaine de jours, le Globe and Mail a obtenu, grâce à la Loi sur l’accès à l’information, la copie d’un avertissement – confidentiel, bien sûr – adressé par le gouvernement Harper aux organisateurs des Jeux olympiques de Vancouver : les cérémonies d’ouverture devront refléter adéquatement les valeurs et priorités du gouvernement du Canada. Comprenons-nous bien : pas les valeurs des citoyens canadiens, mais bien celles d’un gouvernement dont M. Harper espère sans doute qu’il soit conservateur et majoritaire.

À la lumière des coupures récentes, à la lumière des promesses confuses et incomplètes de vagues programmes de remplacement faites par la ministre du Patrimoine canadien, je tiens à dire, pour ma part, que je ne souhaite pas que la production culturelle canadienne reflète les valeurs et priorités de M. Harper et de ses alliés les plus bornés. Surtout pas.   Oui, la chasse est ouverte. Mais plus qu’une chasse aux artistes, c’est maintenant une chasse aux idées, une course qui vise à censurer la liberté d’expression, à réduire les possibilités de circulation de la culture canadienne à l’étranger, à effacer graduellement du paysage artistique des éléments ‘’gauchisants’’ et ‘’radicaux’’, pour reprendre les termes même de la porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Canada.   C’est une chasse morale et idéologique. À nous de rappeler au gouvernement Harper que nos gouvernants sont élus pour représenter l’ensemble d’une population, et non les minorités extrémistes dont ils sont parfois issus. Que nos gouvernants sont les dépositaires temporaires de nos taxes et de notre confiance, que le pouvoir ne leur appartient que dans la mesure où il se fonde sur des valeurs ouvertes et généreuses.

Robert Lepage

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La direction de l’INIS réagit aux coupures du gouvernement fédéral

Thursday, August 14th, 2008

Objet : Disparition du Programme national de formation dans le secteur du film et de la vidéo

Bonjour à tous,

Comme plusieurs d’entre vous l’ont lu ou entendu dans les médias aujourd’hui, le Programme national de formation dans le secteur du film et de la vidéo, financé par Patrimoine canadien et administré par Téléfilm Canada, ne sera pas reconduit au-delà du 1er avril 2009.

Concrètement cela signifie une perte de 900 000 $ dans le budget d’opération annuel de l’Institut, soit près de 25 %. À moins que des solutions alternatives ne soient proposées par le gouvernement fédéral, il est clair qu’une coupure de cette importance aura un impact sur les activités de l’INIS. La direction et le conseil d’administration sont actuellement en train d’en faire l’évaluation.

Un communiqué officiel sera émis sous peu à ce sujet.

D’ici là, pour connaître les enjeux, n’hésitez à prendre connaissance des articles suivants:

- Qui fait quoi: http://www.qfq.com/pagesimple.4d?showFlash&id=43998&banID=0&spid=kEqIpn98287 <http://courriel.inis.qc.ca/c/9/d609a558f32eef05c8f65f40e54b316932b1a1db0879a8c2>

- CineTVvidéo: http://www.ctvm.info/article.php3?id_article=1324 <http://courriel.inis.qc.ca/c/9/d609a558f32eef05c8f65f40e54b3169d93536995f977997>

- La Presse:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080813/CPARTS/808130930/5360/CPARTS <http://courriel.inis.qc.ca/c/9/d609a558f32eef05c8f65f40e54b3169442ccc37766c398b>

- Journal de Montréal : http://www.canoe.com/divertissement/arts-scene/nouvelles/2008/08/13/6434276-jdm.html <http://courriel.inis.qc.ca/c/9/d609a558f32eef05f6fa8f83064c61019ddc4b7884591173>

Nous aurons certainement besoin de votre soutien dans les jours et les mois qui viennent. Nous sommes persuadés que nous pourront compter sur vous. Un diplômé de l’INIS a déjà pris l’initiative de créer un groupe sur Facebook que vous pouvez joindre à l’adresse suivante : http://www.facebook.com/group.php?gid=24692169952 <http://courriel.inis.qc.ca/c/9/d609a558f32eef05f6fa8f83064c6101f39f223c08dbc1df>

Merci à l’avance. Bien à vous,

Michel G. Desjardins
Directeur général
Institut national de l’image et du son

ACPFT et APFTQ réagissent aux coupures du gouvernement fédéral

Thursday, August 14th, 2008

Communiqué
LES NOUVELLES COUPURES DES FONDS CULTURELS PRÉOCCUPENT BEAUCOUP LES PRODUCTEURS CANADIENS

L’ACPFT ET L’APFTQ DEMANDENT UNE RENCONTRE AVEC LES MINISTRES DU PATRIMOINE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

OTTAWA et MONTRÉAL, le 13 août 2008 – L’Association canadienne de production de films et de télévision (ACPFT) et l’Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ) sont très préoccupées par la récente décision du gouvernement fédéral d’annuler plusieurs programmes venant en aide aux artistes canadiens, notamment dans l’industrie du film et de la télévision.

Plus précisément, le gouvernement conservateur a annoncé en douce vendredi dernier que le Trust pour la préservation de l’audiovisuel (300 000 $), le Fonds canadien du film et de la vidéo indépendants (1,5 million de dollars), le Programme national des écoles de formation (2,5 millions de dollars), Routescommerciales (9 millions de dollars) et PromArt (4,7 millions de dollars) seront éliminés à compter du 31 mars 2009.

« Ces réductions risquent de ternir la réputation du Canada à l’étranger », affirme Sandra Cunningham, présidente du conseil de l’ACPFT. « Faire valoir la culture canadienne sur la scène internationale ne profite pas uniquement aux artistes; cela contribue aussi à stimuler le tourisme, l’immigration, les affaires et l’investissement au Canada. En limitant les possibilités d’exposer la collectivité internationale à l’excellence de la production culturelle canadienne, le gouvernement manque de prévoyance. »
« Alors que ce gouvernement dit vouloir encourager l’exportation et la coproduction pour attirer des investissements étrangers dans notre secteur, il est paradoxal qu’il élimine le programme Routes commerciales dont le mandat était justement d’aider les entreprises à exporter » déplore Claire Samson, présidente-directrice générale de l’APFTQ. « Ces coupures s’ajoutent au refus du gouvernement de répondre aux demandes du milieu pour un meilleur appui au long métrage de fiction et documentaire ainsi qu’à la coproduction notamment ».
Le gouvernement n’a pas encore indiqué non plus s’il continuera à contribuer au Fonds canadien de télévision (FCT) et au Fonds des nouveaux médias du Canada (FNMC) qui, en principe, prendront fin à la même date. Jusqu’ici, il n’a donné aucune indication de ce qu’il compte faire en ce qui concerne ces programmes, qui sont indispensables à la viabilité des secteurs de la production de télévision et des médias interactifs indépendants.

« Nous craignons que ces réductions des fonds culturels canadiens ne portent atteinte à l’industrie du film et de la télévision, alors même que beaucoup de producteurs s’interrogent sur les répercussions qu’Internet et les autres politiques fédérales de financement auront sur eux au cours des années à venir », explique Guy Mayson, président-directeur général de l’ACPFT. « Nous nous devons donc de rappeler ce fait au gouvernement pour empêcher que notre industrie ne s’effrite lentement sous l’effet de réductions successives des programmes de soutien dont dépendent sa viabilité et sa réussite. »

Les associations soulignent que les coupures au Fonds canadien du film et de la vidéo indépendants (FCFVI) et au Programme national des écoles de formation nuiront également à l’industrie. Le Fonds appuie un créneau d’importance critique pour l’industrie, un créneau dont les réalisations destinées au circuit non commercial favorisent l’acquisition continue du savoir et qui, le plus souvent, soutient les premières oeuvres de jeunes producteurs de la relève. Le Programme national des écoles de formation aide pour sa part à soutenir la formation professionnelle de la prochaine génération de créateurs dans notre industrie. Certains des producteurs et créateurs canadiens les plus renommés sur la scène internationale viennent d’instituts nationaux recevant son appui.

À la suite des dernières réductions, l’ACPFT et l’APFTQ ont, de concert, écrit aux ministres du Patrimoine canadien et des Affaires étrangères, leur demandant de leur accorder un entretien dans les plus brefs délais pour discuter de l’avenir de l’industrie. La production annuelle du secteur du film et de la télévision se chiffre aux environs de 5 milliards de dollars, dont 1,7 milliard en exportations, et procure de l’emploi, directement et indirectement, à 127 000 Canadiennes et Canadiens.

L’ACPFT est une association professionnelle sans but lucratif représentant près de 400 sociétés de toutes les régions du pays qui produisent et distribuent des oeuvres destinées à la télévision, au cinéma et aux médias interactifs de langue anglaise. Elle s’emploie à faire valoir les grands intérêts de ses membres à l’échelle provinciale, fédérale et internationale. Elle veille à la négociation et à la gestion des conventions collectives avec les guildes et les syndicats et administre aussi des sociétés de gestion de droits d’auteur. De plus, grâce à des programmes nationaux de stages dirigés, elle offre de la formation aux débutants dans l’industrie. Elle prend en outre diverses mesures particulières pour favoriser la diffusion d’information et améliorer les communications dans les milieux de production sur la scène nationale et internationale. Le secteur de la production indépendante emploie directement ou indirectement plus de 61 000 personnes à travers le Canada.

L’APFTQ regroupe la plupart des entreprises québécoises de production indépendante en cinéma et télévision. L’association représente ses membres et défend leur intérêt auprès des gouvernements et organismes concernés par le cinéma et la télévision, tant au niveau provincial que fédéral. Elle offre à ses membres un service conseil en ce qui concerne les relations de travail, le droit d’auteur, le financement et la fiscalité. Elle négocie, pour le secteur de la production indépendante, toutes les ententes collectives avec les associations d’artistes et de techniciens. De plus, elle organise un congrès annuel réunissant les principaux intervenants de l’industrie et publie chaque année un profil économique du secteur. Elle offre diverses activités de formation et perfectionnement; et s’implique dans divers dossiers internationaux, tels la coproduction, le droit d’auteur ou la diversité culturelle.

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Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec :
Céline Pelletier, Directrice des communications, APFTQ
514 397-8600 poste 228 cpelletier@apftq.qc.ca
Anne Trueman, Directrice des communications et média, CFTPA
T. 613 233-1444 poste 227 C.613 851-4538 anne.trueman@cftpa.ca